• Tout savoir sur l’assurance immobilier



  • Dans le jargon financier, l’assurance immobilier (voir ici) est communément connue comme étant l’assurance de l’emprunteur. Le débiteur doit savoir que selon les textes, il n’a aucune obligation d’y souscrire. Cependant, pour des raisons inhérentes à chaque organisme financier, ce dernier peut le demander ou même l’exiger.
    Chaque personne a largement le choix lorsqu’il est question de ce genre d’assurance. Comme c’est un contrat accessoire au contrat cadre, il n’y a aucune obligation qui lui incombe. Le créancier peut le proposer, même l’imposer de manière tacite, mais le dernier mot reviendra toujours au client.



    Une assurance tous risques



    Les risques assurés sont définis dans le contrat. Il s’agit notamment du décès de l’adhérent, de la détérioration de son état de santé, de son incapacité à travailler, ou encore de la perte de son travail. Selon le cas, et sous réserve des justificatifs envoyés à la compagnie d’assurance, elle prendra partiellement ou entièrement l’ensemble des mensualités dues par l’emprunteur si ce dernier se retrouve dans l’incapacité d’effectuer le remboursement de ses dettes. Par exemple, dans le cas de décès de ce dernier, l’assurance devra prendre en compte le reste du capital à payer ainsi que les intérêts, comme mentionné dans le contrat.



    Tout se base sur le questionnaire médical



    Pour pouvoir établir un contrat d’assurance qui limite les risques pour la compagnie assureur, il faudra qu’elle se base sur un document. Ce sera le questionnaire médical. Sous peine de nullité du contrat, il devra être établi de la manière la plus sincère possible. Ainsi, l’organisme financier pourra estimer ses risques. Le cas d’une personne qui a un problème de diabète peut être pris en exemple. Si ce dernier ne l’a pas mentionné dans son formulaire de santé alors qu’il a subi une incapacité de travail à cause de cette maladie, il pourrait se voir refuser son assurance par l’entité assureur.


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